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text-align: center;">{{3DText|3D=|group=|text=<big>Dans la justice zoraï, il n'y a pas à proprement parler  de procès. Ce qui en tient lieu est une cérémonie, appelée le Laï-le ban, « cérémonie où la lumière apparaît ». Elle se déroule en deux étapes :
 
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la première s'appelle Taki néwang ban, « cérémonie de la discussion sans chemin » et la seconde s'appelle Taki laïwang ban, « cérémonie de la discussion du chemin lumière ».
 
la première s'appelle Taki néwang ban, « cérémonie de la discussion sans chemin » et la seconde s'appelle Taki laïwang ban, « cérémonie de la discussion du chemin lumière ».
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Le Laï-le ban se déroule dans un bar d'une des villes du Pays Malade, en mettant à profit ses quatre tribunes séparées par les locaux des entraîneurs.</big>}}<gallery widths=240px heights=120px mode="packed-hover">
 
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Emplacements cérémonie de jugement zoraï.png|Emplacements pour le Laï-le ban
 
Emplacements cérémonie de jugement zoraï.png|Emplacements pour le Laï-le ban
 
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</gallery>{{3DText|3D=|group=|text=La cérémonie du ''Laï-le ban'' vise à rétablir l'harmonie dans la société. Son principal officiant est le Kai-ho, « Celui qui voit », organise les débats. Il est le suprême arbitre et a toute autorité sur le déroulement de la cérémonie.
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</gallery>{{3DText|3D=|group=|text=La cérémonie du ''Laï-le ban'' vise à rétablir l'harmonie dans la société. Son principal officiant est le Kai-ho, « Celui qui voit », organise les débats. Il est le suprême arbitre et a toute autorité sur le déroulement de la cérémonie. Ce doit être un(e) Éveillé(e) choisi(e) pour son caractère calme et rationnel à l’issue d’un vote lors d'une Assemblée des Cercles, par les Shizu'i, guildes [...]. Pour chaque nouveau Laï-le ban, un nouveau ''Kai-ho'', doit être choisi, mais un même Éveillé peut remplir ce rôle à plusieurs reprises.
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On le reconnaît à ce qu'il porte une Massue électrique, la ''Kanka'' à deux mains. Il est vêtu d'une tenue légère violette avec jupe de mage ''Zo lin'ko'' ou pantalons légers ''Zo nin'ka''. Il peut porter un tatouage dédié ''Décor rose'' pour les homines ou ''Danyo lisse'' pour les homins.
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Celui qui est à l'origine du trouble, qui sera peut-être pour finir reconnu fautif et dont le cas est soumis à l'examen est le Pai-ho, « celui qui fait problème ». La cérémonie permet d'établir en quoi il est vraiment responsable et, le cas échéant, de déterminer la façon dont il pourrait s'amender.
 
Celui qui est à l'origine du trouble, qui sera peut-être pour finir reconnu fautif et dont le cas est soumis à l'examen est le Pai-ho, « celui qui fait problème ». La cérémonie permet d'établir en quoi il est vraiment responsable et, le cas échéant, de déterminer la façon dont il pourrait s'amender.
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Dans un premier temps, il y a un débat contradictoire entre deux groupes, les Kastu De-ho'i, « ceux qui montrent le bouclier », c'est-à-dire les défenseurs et les Nanka De-ho'i, « ceux qui montrent le bâton », c'est-à-dire les accusateurs. Ils débattent devant les Voix du Jugement, les Taki-ho'i, « ceux qui parlent », Sages et Éveillés qui auront la charge de proposer une solution et, s'ils le jugent nécessaire, un châtiment. Il est à noter que les Initiés zoraïs peuvent passer de la tribune de l'accusation à celle de la défense et inversement, selon ce qu'ils pensent devoir exprimer. Ils peuvent aussi interroger n'importe qui, présenter des éléments de preuve, appeler des témoins... Le but recherché est d'aborder tous les aspects du problème et de tenter d'en éclairer les développements.
 
Dans un premier temps, il y a un débat contradictoire entre deux groupes, les Kastu De-ho'i, « ceux qui montrent le bouclier », c'est-à-dire les défenseurs et les Nanka De-ho'i, « ceux qui montrent le bâton », c'est-à-dire les accusateurs. Ils débattent devant les Voix du Jugement, les Taki-ho'i, « ceux qui parlent », Sages et Éveillés qui auront la charge de proposer une solution et, s'ils le jugent nécessaire, un châtiment. Il est à noter que les Initiés zoraïs peuvent passer de la tribune de l'accusation à celle de la défense et inversement, selon ce qu'ils pensent devoir exprimer. Ils peuvent aussi interroger n'importe qui, présenter des éléments de preuve, appeler des témoins... Le but recherché est d'aborder tous les aspects du problème et de tenter d'en éclairer les développements.
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La seconde partie est l'annonce de la décision prise par les ''Taki-ho'i'', après qu'ils en aient parlé entre eux, en public ou en privé (pas de règle spéciale). Cette décision a force de loi mais ne crée pas de jurisprudence. Les Zoraïs estiment en effet que chaque cas nécessite une réflexion propre, spécifique.
 
La seconde partie est l'annonce de la décision prise par les ''Taki-ho'i'', après qu'ils en aient parlé entre eux, en public ou en privé (pas de règle spéciale). Cette décision a force de loi mais ne crée pas de jurisprudence. Les Zoraïs estiment en effet que chaque cas nécessite une réflexion propre, spécifique.
 
Ce doit être un(e) Éveillé(e) choisi(e) pour son caractère calme et rationnel à l’issue d’un vote lors d'une Assemblée des Cercles, par les Shizu'i, guildes [...]. Pour chaque nouveau Laï-le ban, un nouveau ''Kai-ho'', doit être choisi, mais un même Éveillé peut remplir ce rôle à plusieurs reprises.
 
 
On le reconnaît à ce qu'il porte une Massue électrique, la ''Kanka'' à deux mains. Il est vêtu d'une tenue légère violette avec jupe de mage ''Zo lin'ko'' ou pantalons légers ''Zo nin'ka''. Il peut porter un tatouage dédié ''Décor rose'' pour les homines ou ''Danyo lisse'' pour les homins.
 
 
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Revisión actual del 23:38 16 nov 2019

Dans la justice zoraï, il n'y a pas à proprement parler de procès. Ce qui en tient lieu est une cérémonie, appelée le Laï-le ban, « cérémonie où la lumière apparaît ». Elle se déroule en deux étapes :

la première s'appelle Taki néwang ban, « cérémonie de la discussion sans chemin » et la seconde s'appelle Taki laïwang ban, « cérémonie de la discussion du chemin lumière ».

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Le Laï-le ban se déroule dans un bar d'une des villes du Pays Malade, en mettant à profit ses quatre tribunes séparées par les locaux des entraîneurs.
La cérémonie du Laï-le ban vise à rétablir l'harmonie dans la société. Son principal officiant est le Kai-ho, « Celui qui voit », organise les débats. Il est le suprême arbitre et a toute autorité sur le déroulement de la cérémonie. Ce doit être un(e) Éveillé(e) choisi(e) pour son caractère calme et rationnel à l’issue d’un vote lors d'une Assemblée des Cercles, par les Shizu'i, guildes [...]. Pour chaque nouveau Laï-le ban, un nouveau Kai-ho, doit être choisi, mais un même Éveillé peut remplir ce rôle à plusieurs reprises.

On le reconnaît à ce qu'il porte une Massue électrique, la Kanka à deux mains. Il est vêtu d'une tenue légère violette avec jupe de mage Zo lin'ko ou pantalons légers Zo nin'ka. Il peut porter un tatouage dédié Décor rose pour les homines ou Danyo lisse pour les homins.

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Celui qui est à l'origine du trouble, qui sera peut-être pour finir reconnu fautif et dont le cas est soumis à l'examen est le Pai-ho, « celui qui fait problème ». La cérémonie permet d'établir en quoi il est vraiment responsable et, le cas échéant, de déterminer la façon dont il pourrait s'amender.

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Dans un premier temps, il y a un débat contradictoire entre deux groupes, les Kastu De-ho'i, « ceux qui montrent le bouclier », c'est-à-dire les défenseurs et les Nanka De-ho'i, « ceux qui montrent le bâton », c'est-à-dire les accusateurs. Ils débattent devant les Voix du Jugement, les Taki-ho'i, « ceux qui parlent », Sages et Éveillés qui auront la charge de proposer une solution et, s'ils le jugent nécessaire, un châtiment. Il est à noter que les Initiés zoraïs peuvent passer de la tribune de l'accusation à celle de la défense et inversement, selon ce qu'ils pensent devoir exprimer. Ils peuvent aussi interroger n'importe qui, présenter des éléments de preuve, appeler des témoins... Le but recherché est d'aborder tous les aspects du problème et de tenter d'en éclairer les développements.

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La seconde partie est l'annonce de la décision prise par les Taki-ho'i, après qu'ils en aient parlé entre eux, en public ou en privé (pas de règle spéciale). Cette décision a force de loi mais ne crée pas de jurisprudence. Les Zoraïs estiment en effet que chaque cas nécessite une réflexion propre, spécifique.

Last version 2019-11-16•